GIobrider , Marketing sur internet, on line,pme, pmi, développement, référencement, nantes: Plus du tiers de la population française est inscrit sur un réseau social de type Facebook Le marketing internet une solution de développement efficace et rentable pour les PMI/PME
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Lien : http://marketing-online-catherine.blogspot.com/2010/12/plus-du-tiers-de-la-population.html
mardi 14 décembre 2010
vendredi 10 décembre 2010
Plus du tiers de la population française est inscrit sur un réseau social de type Facebook
Economie : plus du tiers de la population française est inscrit sur un réseau social de type Facebook
D'après la dernière enquête du CREDOC sur la diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française, pilotée par le Conseil Général de l'Industrie, de l'Environnement et des Technologies (CGIET) et l'Autorité de Régulation des communications Electroniques et des Postes (ARCEP), trois Français sur quatre sont désormais équipés d'un ordinateur au domicile et ont accès à Internet.
L'enquête remise à Eric Besson, ministre chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique montre que le taux d'équipement en téléphonie mobile pourrait bientôt dépasser celui du téléphone fixe. La croissance du double équipement fixe-mobile est conforme à celle observée dans les pays les plus développés de l'Union européenne. Aujourd'hui un Français sur deux utilise sa "box" pour téléphoner. Les trois quarts des individus qui disposent d'un accès à Internet à leur domicile l'utilisent tous les jours, 16% en font un usage hebdomadaire et 5% seulement ne l'utilisent jamais.La proportion des individus disposant d'un mobile qui l'utilisent pour consulter Internet a également doublé en deux ans et s'établit à 15%, soit 7 millions de personnes.
Le nombre de personnes effectuant des démarches administratives et fiscales sur Internet a quasiment doublé en cinq ans, passant de 12 millions de personnes en 2005 à 23 millions en 2010 (22% de la population il y a cinq ans, contre 43% aujourd'hui). La moitié des individus a recherché des informations administratives sur Internet, un tiers a demandé des documents administratifs par ce moyen (actes d'état civil, extrait de casier judiciaire, certificat de non gage...) et 28% ont télé-déclaré leurs revenus.
Par ailleurs, aujourd'hui, près des quatre cinquième des individus de 12 à 24 ans ont déjà participé à des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace ou LinkedIn. Plus du tiers de la population française (de plus de 12 ans) est inscrit sur un réseau social (36% des Français contre 23% l'année précédente), soit 7 millions de nouveaux utilisateurs ! C'est la diffusion la plus rapide d'un usage jamais mesurée par cette enquête. Toutefois 91% de la population estime que les sites Internet devraient permettre à chacun d'effacer simplement les informations personnelles qui ont été communiquées à un moment donné et 94% de la population s'accorde à dire que les pouvoirs publics doivent inciter davantage les sites Internet à mieux protéger la vie privée de chacun.
Le téléchargement de musique et de films semble en léger repli : 20% des individus déclarent télécharger de la musique contre 22% l'année précédente, 14% déclarent télécharger des films contre 15% l'année précédente.
En outre, 8 millions de personnes, soit 15% de la population, regardent la télévision sur un écran d'ordinateur connecté à Internet, c'est trois fois plus qu'en 2006, ce qui s'explique largement par une diversification de l'offre et la possibilité de regarder la télévision de rattrapage. Un individu sur cinq (contre 9% en 2003) joue à des jeux en réseaux, soit 10 millions de personnes.
Enfin, Internet compte désormais parmi les médias dominants : les personnes qui disposent d'une connexion Internet déclarent passer presque autant de temps sur Internet que devant leur télévision (15 heures par semaine pour Internet contre 17 heures par semaine pour la télévision). Pour les cadres et les professions intellectuelles supérieures, ainsi que parmi les adolescents, la balance penche désormais clairement en faveur d'Internet.
Boursier 10/12 (11:15)
D'après la dernière enquête du CREDOC sur la diffusion des technologies de l'information et de la communication dans la société française, pilotée par le Conseil Général de l'Industrie, de l'Environnement et des Technologies (CGIET) et l'Autorité de Régulation des communications Electroniques et des Postes (ARCEP), trois Français sur quatre sont désormais équipés d'un ordinateur au domicile et ont accès à Internet.
L'enquête remise à Eric Besson, ministre chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique montre que le taux d'équipement en téléphonie mobile pourrait bientôt dépasser celui du téléphone fixe. La croissance du double équipement fixe-mobile est conforme à celle observée dans les pays les plus développés de l'Union européenne. Aujourd'hui un Français sur deux utilise sa "box" pour téléphoner. Les trois quarts des individus qui disposent d'un accès à Internet à leur domicile l'utilisent tous les jours, 16% en font un usage hebdomadaire et 5% seulement ne l'utilisent jamais.La proportion des individus disposant d'un mobile qui l'utilisent pour consulter Internet a également doublé en deux ans et s'établit à 15%, soit 7 millions de personnes.
Le nombre de personnes effectuant des démarches administratives et fiscales sur Internet a quasiment doublé en cinq ans, passant de 12 millions de personnes en 2005 à 23 millions en 2010 (22% de la population il y a cinq ans, contre 43% aujourd'hui). La moitié des individus a recherché des informations administratives sur Internet, un tiers a demandé des documents administratifs par ce moyen (actes d'état civil, extrait de casier judiciaire, certificat de non gage...) et 28% ont télé-déclaré leurs revenus.
Par ailleurs, aujourd'hui, près des quatre cinquième des individus de 12 à 24 ans ont déjà participé à des réseaux sociaux comme Facebook, MySpace ou LinkedIn. Plus du tiers de la population française (de plus de 12 ans) est inscrit sur un réseau social (36% des Français contre 23% l'année précédente), soit 7 millions de nouveaux utilisateurs ! C'est la diffusion la plus rapide d'un usage jamais mesurée par cette enquête. Toutefois 91% de la population estime que les sites Internet devraient permettre à chacun d'effacer simplement les informations personnelles qui ont été communiquées à un moment donné et 94% de la population s'accorde à dire que les pouvoirs publics doivent inciter davantage les sites Internet à mieux protéger la vie privée de chacun.
Le téléchargement de musique et de films semble en léger repli : 20% des individus déclarent télécharger de la musique contre 22% l'année précédente, 14% déclarent télécharger des films contre 15% l'année précédente.
En outre, 8 millions de personnes, soit 15% de la population, regardent la télévision sur un écran d'ordinateur connecté à Internet, c'est trois fois plus qu'en 2006, ce qui s'explique largement par une diversification de l'offre et la possibilité de regarder la télévision de rattrapage. Un individu sur cinq (contre 9% en 2003) joue à des jeux en réseaux, soit 10 millions de personnes.
Enfin, Internet compte désormais parmi les médias dominants : les personnes qui disposent d'une connexion Internet déclarent passer presque autant de temps sur Internet que devant leur télévision (15 heures par semaine pour Internet contre 17 heures par semaine pour la télévision). Pour les cadres et les professions intellectuelles supérieures, ainsi que parmi les adolescents, la balance penche désormais clairement en faveur d'Internet.
Boursier 10/12 (11:15)
mercredi 8 décembre 2010
Internet : les jeux d'argent en pleine expansion
Internet : les jeux d'argent en pleine expansion
Médiamétrie, qui publie les résultats du "Baromètre Jeux d'argent", explique que depuis juin dernier, les amateurs de jeux d'argent adaptent leurs pratiques suite à l'ouverture du marché français des jeux d'argent en ligne - paris hippiques, sportifs et poker.
Selon l'étude, les Français sont de plus en plus joueurs : au cours des 12 derniers mois, 21 millions d'adeptes âgés de 18 ans et plus, soit près de 2 internautes sur 3 (65%) se sont adonnés aux jeux d'argent sur Internet ou hors internet : bureaux de tabac ou lieux spécialisés dans les jeux et paris. Un nombre de personnes en progression significative en un an : +21%, soit 3,7 millions de joueurs en plus.
Les jeux dans les points de vente progressent fortement. En un an, 28% d'internautes supplémentaires (18,8 millions de personnes au total) ont misé de l'argent au cours des 12 derniers mois. Pour ce qui est des internautes qui jouent en ligne, plus de 7,6 millions s'y adonnent, un résultat stable par rapport à l'an passé.
Sur Internet, la pratique des paris hippiques, sportifs et le poker a progressé au cours des 12 derniers mois, tirée surtout par la croissance des paris sportifs (6,4% de parieurs sportifs contre 4,8% l'an passé). 1 parieur sportif sur 2 a recommandé ce jeu à son entourage, ce qui constitue le plus fort taux de recommandation parmi les 7 catégories de jeux d'argent.
Quel que soit le canal de jeu, les joueurs sont majoritairement des hommes (53,5%), employés/artisans (35,5%) et âgés de 35 à 49 ans (34,4%).
Des profils se dessinent selon les types de jeux. Les parieurs hippiques sur Internet sont principalement des hommes âgés de plus de 35 ans, actifs ou encore des personnes retraitées.
De leur côté, les fans de paris sportifs sont avant tout des hommes jeunes, âgés de 18 à 34 ans, actifs ou étudiants. Hors Internet, le poker attire plus largement de son côté des hommes âgés de 18 à 34 ans, CSP+ ou inactifs.
Boursier 08/12 (09:02
Médiamétrie, qui publie les résultats du "Baromètre Jeux d'argent", explique que depuis juin dernier, les amateurs de jeux d'argent adaptent leurs pratiques suite à l'ouverture du marché français des jeux d'argent en ligne - paris hippiques, sportifs et poker.
Selon l'étude, les Français sont de plus en plus joueurs : au cours des 12 derniers mois, 21 millions d'adeptes âgés de 18 ans et plus, soit près de 2 internautes sur 3 (65%) se sont adonnés aux jeux d'argent sur Internet ou hors internet : bureaux de tabac ou lieux spécialisés dans les jeux et paris. Un nombre de personnes en progression significative en un an : +21%, soit 3,7 millions de joueurs en plus.
Les jeux dans les points de vente progressent fortement. En un an, 28% d'internautes supplémentaires (18,8 millions de personnes au total) ont misé de l'argent au cours des 12 derniers mois. Pour ce qui est des internautes qui jouent en ligne, plus de 7,6 millions s'y adonnent, un résultat stable par rapport à l'an passé.
Sur Internet, la pratique des paris hippiques, sportifs et le poker a progressé au cours des 12 derniers mois, tirée surtout par la croissance des paris sportifs (6,4% de parieurs sportifs contre 4,8% l'an passé). 1 parieur sportif sur 2 a recommandé ce jeu à son entourage, ce qui constitue le plus fort taux de recommandation parmi les 7 catégories de jeux d'argent.
Quel que soit le canal de jeu, les joueurs sont majoritairement des hommes (53,5%), employés/artisans (35,5%) et âgés de 35 à 49 ans (34,4%).
Des profils se dessinent selon les types de jeux. Les parieurs hippiques sur Internet sont principalement des hommes âgés de plus de 35 ans, actifs ou encore des personnes retraitées.
De leur côté, les fans de paris sportifs sont avant tout des hommes jeunes, âgés de 18 à 34 ans, actifs ou étudiants. Hors Internet, le poker attire plus largement de son côté des hommes âgés de 18 à 34 ans, CSP+ ou inactifs.
Boursier 08/12 (09:02
Economie : le numérique pour réduire les inégalités entre hommes et femmes ?
Microsoft et Ipsos ont présenté les résultats d'une étude sur l'apport du numérique dans la réduction des inégalités professionnelles hommes/femmes.
L'enquête a été menée auprès de 500 femmes françaises actives ou en recherche d'emploi.
Majoritairement, les femmes perçoivent les bénéfices que le numérique et les nouvelles technologies peuvent leur apporter dans leur développement professionnel. Sur l'ensemble des femmes actives, toutes catégories confondues, elles sont ainsi 40% à penser que les technologies numériques pourraient améliorer leur situation professionnelle si elles les utilisaient davantage. Cette proportion passe à 51% chez les femmes de 25-34 ans.
Si les technologies apparaissent comme des accélérateurs de carrière permettant d'évoluer, de se remettre à niveau, de télé-travailler, voire de créer sa propre entreprise, elles sont également perçues comme un levier majeur pour changer de métier ou retrouver un emploi après une interruption d'activité.
Ainsi 53% des femmes en recherche d'emploi, désireuses de mieux profiter des nouvelles technologies, estiment que leur situation professionnelle pourrait s'améliorer grâce à elles.
Les "techno-défavorisées", le plus souvent ouvrières, employées, résidant en milieu rural, de faible formation initiale, aspirent elles aussi à une vie professionnelle numérique puisqu'elles sont même 62% à souhaiter pouvoir profiter des technologies numériques.
L'étude s'attarde également sur une autre facette clé de la vie professionnelle des femmes : leur sentiment de plus ou moins grande disponibilité au travail.
Les femmes se sentent, aujourd'hui encore, moins disponibles dans le travail. Ce sentiment est étroitement corrélé au fait qu'elles demeurent très majoritairement (72%) en charge de l'organisation et de la bonne marche de leur foyer.
Si plus de 4 femmes actives sur 10 ressentent cette moindre disponibilité dans le travail, cette proportion augmente chez les mères d'un enfant de moins de 15 ans (56%).
Les femmes qui se considèrent autant disponibles que les hommes l'attribuent d'autant plus à leur utilisation des technologies numériques qu'elles sont jeunes et bénéficient d'un niveau de formation élevée (Bac +3 et plus) : 51% des moins de 35 ans et 64% des Bac+3 et plus.
Nathalie Wright, chargée du programme Diversité chez Microsoft France commente : "Nous avons toujours eu la conviction que le numérique libérait les femmes, en permettant le travail de la maison, en horaire décalés, en rompant l'isolement, ou, plus prosaïquement, en permettant l'accès aux offres d'emplois. Cette étude corrobore nos intuitions et nous incite à l'action".
texte issu de Boursier 08/12 (10:16)
L'enquête a été menée auprès de 500 femmes françaises actives ou en recherche d'emploi.
Majoritairement, les femmes perçoivent les bénéfices que le numérique et les nouvelles technologies peuvent leur apporter dans leur développement professionnel. Sur l'ensemble des femmes actives, toutes catégories confondues, elles sont ainsi 40% à penser que les technologies numériques pourraient améliorer leur situation professionnelle si elles les utilisaient davantage. Cette proportion passe à 51% chez les femmes de 25-34 ans.
Si les technologies apparaissent comme des accélérateurs de carrière permettant d'évoluer, de se remettre à niveau, de télé-travailler, voire de créer sa propre entreprise, elles sont également perçues comme un levier majeur pour changer de métier ou retrouver un emploi après une interruption d'activité.
Ainsi 53% des femmes en recherche d'emploi, désireuses de mieux profiter des nouvelles technologies, estiment que leur situation professionnelle pourrait s'améliorer grâce à elles.
Les "techno-défavorisées", le plus souvent ouvrières, employées, résidant en milieu rural, de faible formation initiale, aspirent elles aussi à une vie professionnelle numérique puisqu'elles sont même 62% à souhaiter pouvoir profiter des technologies numériques.
L'étude s'attarde également sur une autre facette clé de la vie professionnelle des femmes : leur sentiment de plus ou moins grande disponibilité au travail.
Les femmes se sentent, aujourd'hui encore, moins disponibles dans le travail. Ce sentiment est étroitement corrélé au fait qu'elles demeurent très majoritairement (72%) en charge de l'organisation et de la bonne marche de leur foyer.
Si plus de 4 femmes actives sur 10 ressentent cette moindre disponibilité dans le travail, cette proportion augmente chez les mères d'un enfant de moins de 15 ans (56%).
Les femmes qui se considèrent autant disponibles que les hommes l'attribuent d'autant plus à leur utilisation des technologies numériques qu'elles sont jeunes et bénéficient d'un niveau de formation élevée (Bac +3 et plus) : 51% des moins de 35 ans et 64% des Bac+3 et plus.
Nathalie Wright, chargée du programme Diversité chez Microsoft France commente : "Nous avons toujours eu la conviction que le numérique libérait les femmes, en permettant le travail de la maison, en horaire décalés, en rompant l'isolement, ou, plus prosaïquement, en permettant l'accès aux offres d'emplois. Cette étude corrobore nos intuitions et nous incite à l'action".
texte issu de Boursier 08/12 (10:16)
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